Le retour de Downton Abbey, enfin!

Les séries TV, c’est mon dada ( quoi, Omar Sharif n’est plus le seul à avoir le droit).

Alors autant vous dire que si Septembre est mon mois préféré c’est aussi grâce aux nouvelles saisons de séries qui reprennent.

Celle que j’attends avec impatience, c’est la saison 3 de Downton Abbey, une série venue directement d’Angleterre, qui connait un succès phénoménal depuis ses débuts en 2010. Merci à Julian Fellowes, à qui l’on doit également la série Gosford Park, et le film Victoria: les jeunes années d’une reine (autant vous dire que le mec est calé sur la première moitié du XXème siècle).

Si vous n’avez pas encore succombé, je vais vous aider.

En gros, j’ai dévoré les deux premières saisons.

La première saison plante le décor. Elle débute au lendemain du naufrage du Titanic (faites le calcul, on est en 1912), et nous plonge dès son pilote au coeur de la vie des Crawley, une famille d’aristocrates anglais et de leur bataillon de domestiques dans le chateau de Downton Abbey en Angleterre. Rythmée  par la disparition des deux héritiers sur le Titanic, par le caractère bien trempé des trois filles qui ne peuvent prétendre au titre, par l’arrivée d’un cousin éloigné et nouvel héritier, cette première saison nous plonge dans l’univers touchant de cette famille, et de ce château complètement déconnecté du reste du monde.

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La seconde saison montre quant à elle comment la Première Guerre mondiale va faire basculer les destins de tous les protagonistes. Qu’ils soient d’un côté ou de l’autre de la barrière sociale, tous les hommes sont traités en égaux pendant cette période de guerre, et se retrouvent sur le même piédestal. Une nouvelle saison riche en émotion, mais aussi en perte humaine: le château se transforme en hôpital (pas d’effets spéciaux au programme attention), les filles Crawley se lassent peu à peu de leur quotidien qui consiste uniquement à s’habiller, diner, et faire acte de présence (mais on échange quand vous voulez les nanas). Plus sombre et poignante que la première, cette seconde saison s’achève sur la fin de la guerre, et un retour à la normale dans la maison et la famille.

Au final, Downton Abbey, c’est une belle série d’époque, avec une histoire de famille passionnante, un décor et des costumes qui font fantasmer, des personnages intéressants et attachants. Il ne m’en fallait pas plus pour l’adopter, l’aimer et vous la faire découvrir. Ah si, des love story! Mais pas de soucis à ce niveau, c’est au rendez-vous (autant vous dire qu’entre les domestiques et la famille, ça y va bon train).

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Alors je sais pas si vous avez remarqué, mais ce genre littéraire (quoi, écrire un synopsis, c’est pas un genre littéraire?) n’est vraiment, mais alors vraiment pas ma tasse de thé. Vous connaissez ce sentiment horrible d’être face à une copie blanche, et d’avoir à rédiger un commentaire de texte au lycée ? c’est exactement ce qui s’est passé quand j’ai voulu écrire ces quelques lignes : impossible de raconter l’histoire, je m’y suis reprise à 10 fois, à effacer, réécrire, tout ça pour écrire ce pauvre texte qui  ne donne au final pas du tout envie de regarder la série!  mais, vous me faites confiance non? vous essaierez quand même?

Quelques jours avant sa diffusion britannique, voici en presqu’exclusivité les images de la troisième saison: